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Lancée à 949 dollars, l'Ayaneo 2 prend des airs de console portable ultime – Clubic

Lancée à 949 dollars, l'Ayaneo 2 prend des airs de console portable ultime – Clubic

Ayaneo 2-1 © © Ayaneo

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Le Chinois Ayaneo vient de dévoiler deux nouvelles versions de ses consoles Ayaneo Geek et Ayaneo 2. Armées toutes deux d’un APU Ryzen 7 6800U signé AMD, elles s’inviteront cet hiver sur le marché à un prix salé.

Concurrent de GPD, Ayaneo continue d’enrichir son catalogue de consoles portables avec une nouvelle version de ses Ayaneo Geek et Ayaneo 2. Elles font par contre passer le Steam Deck pour un produit abordable, car il faudra en effet débourser 949 dollars pour s’offrir la première tandis que la seconde débutera à compter de 1099 dollars.

Deux consoles lancées en fincancement participatif

Lancées au travers d’une campagne de financement participatif Indiegogo, les deux consoles portable d’Ayaneo pourront être obtenues à des tarifs moindres par les acheteurs les plus précoces. Les tarifs réduits voués aux « early birds » seront cependant appliqués seulement durant une courte période de précommande en raison de la faible quantité de consoles disponibles à ces tarifs préférentiels, précise WCCFTech.

Ayaneo 2-2 © © Ayaneo

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© Ayaneo

Deux variantes sont prévues pour l’Ayaneo Geek, qui sera proposée en version «Fantasy Black » (limitée à une définition 800p), et « Crystal Purple » (on passera alors à un affichage en 1200p).

Ayaneo 2-3 © © Ayaneo

© Ayaneo

Le reste des spécifications de la machine demeure proche de ce qu’offrait le modèle précédent. C’est en effet surtout le processeur qui change pour passer à un APU AMD Ryzen 7 6800U, que l’on retrouve aussi sur l’Ayaneo 2.

Un AMD Ryzen 7 6800U aux commandes

Aux côtés de cette puce AMD de dernière génération, les Ayaneo Geek et Ayaneo 2 pourront compter sur 16 ou 32 Go de RAM et 512 Go, 1 To ou 2 To de SSD en fonction des configurations choisies. Elles seront également alimentées l’une comme l’autre par une batterie de 50,25 Wh. L’Ayaneo 2 aura pour sa part droit à un total de quatre coloris : Starry Black, Sky White, B. Duck, et Retro Power. Cette dernière profite par ailleurs d’un plus grand écran de 7 pouces, offrant une définition 1200p par défaut (ainsi qu’une qualité d’affichage intéressante avec 400 nits de luminance, un spectre sRGB couvert à 135 % et un ratio de contraste annoncé à 1200:1).

Les deux consoles commenceront à être livrées à l’international à compter du 12 décembre prochain, promet enfin Ayaneo. Plus d’informations sur les Ayaneo Geek et Ayaneo 2, leurs caractéristiques techniques et leurs modalités de précommande sont disponibles sur le site officiel d’Ayaneo.

Sources : WCCFTech, Ayaneo

Ces mineurs de cryptomonnaie ont eu la pire idée du siècle, il lavent leurs cartes graphiques au jet d’eau – PhonAndroid

Ces mineurs de cryptomonnaie ont eu la pire idée du siècle, il lavent leurs cartes graphiques au jet d’eau – PhonAndroid

Un membre de Twitter a publié des vidéos montrant des mineurs de cryptomonnaie en train de nettoyer leurs cartes graphiques au nettoyeur haute pression. Devenues inutiles après The Merge, ces dernières sont probablement destinées au marché de l’occasion.

La mise à niveau logicielle de Ethereum, autrement dit “The Merge”, a d’un coup d’un seul rendu obsolètes les fermes de cartes graphiques utilisées pour miner la cryptomonnaie. Des milliers de GPU se retrouvent ainsi au chômage technique, ce qui pousse leurs propriétaires à les vendre sur le marché de l’occasion. Cela dit, une fois sorties de leurs armoires, les cartes graphiques ayant servi au mining ont accumulé tant de poussière qu’elles sont invendables en l’état. Un petit nettoyage s’impose.

Plusieurs vidéos diffusées par I_Leak_VN sur Twitter nous montrent des vendeurs vietnamiens nettoyer leurs cartes graphiques sans même les avoir retirées de leur rack. Ils ont tant de cartes à vendre qu’ils n’hésitent pas à employer la manière forte. Les GPU sont donc lavés à grands jets de nettoyeur haute pression. S’il ne fait aucun doute que les cartes doivent être très propres après un tel traitement, on peut rester circonspect quant à leur usabilité.

Ces cartes graphiques lavées au nettoyeur haute pression ne sont probablement plus utilisables

Depuis le 15 septembre, date de la mise à jour de Ethereum donc, les cartes graphiques affluent en masse sur les sites de vente tels que eBay. I_Leak_VN rappelle que tremper ou asperger des composants électroniques d’eau n’est pas sans risques. D’une part, la pression exercée sur les circuits électroniques peut les endommager, et par d’autre part, même si elle n’est que légèrement calcaire, l’eau peut se nicher dans des endroits inaccessibles et laisser des dépôts de minéraux. Elle peut également faire rouiller votre carte graphique voire, pire encore, vous électrocuter s’il en reste dans l’alimentation.

Certains membres de Twitter ont commenté les vidéos en affirmant que si l’eau est très pure et que les GPU sont bien séchés par la suite, un tel coup de Karcher est sans danger. Étant donné les quantités d’eau utilisées dans les vidéos de I_Leak_VN, on peut douter qu’elle provienne d’une citerne d’eau désionisée. Ces vidéos sont en tout cas une bonne mise en garde : réfléchissez-y à deux fois si vous envisagez d’acheter une carte graphique d’occasion en ligne. Pour plus de sécurité, autant aller voir du côté du matériel neuf. Il se trouve qu’AMD a baissé les prix de ses Radeon RX 6000.

Comment un patch vieux de 20 ans ralentissait les machines Linux sous AMD – Clubic

Comment un patch vieux de 20 ans ralentissait les machines Linux sous AMD – Clubic

Linux © © shutterstock

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Un patch déployé il y a plus de vingt ans pour corriger un problème de gestion de l’alimentation ralentissait jusqu’à présent les PC Linux équipés de processeurs AMD. Handicapant et complètement obsolète, il va (enfin) être supprimé.

Pour ne pas brûler en quelques heures, le principe de base de nos processeurs, depuis des années, est de n’activer que les transistors utiles pour la tâche demandée par l’utilisateur. C’est sur ce point de départ que les fabricants de CPU ont mis au point des interfaces de gestion d’alimentation de plus en plus sophistiquées pour faire le relais entre l’OS et le matériel.

La gestion d’alimentation et ses débuts cahoteux sur Linux

En 1996, un nouveau standard nommé ACPI (Advanced Configuration and Power Interface) remplaçait ainsi l’APM (Advanced Power Management) lancé à l’époque de Windows 3. Cette nouvelle norme, comme souvent, avait toutefois été principalement conçue pour Windows… et avait donc surtout été testée avec l’OS de Microsoft. Linux, lui, a rapidement souffert de l’arrivée de l’ACPI. Très mal perçu par la communauté Linux, ce standard mal boutiqué pour l’OS libre avait à l’époque suscité la fureur de certains informaticiens. Parmi eux, Linus Torvalds, créateur en 1991 du noyau Linux, qui n’avait (comme à son habitude) pas vraiment su garder son calme.

« L’ACPI est un désastre complet à tout point de vue. Mais nous sommes en quelque sorte coincés avec elle. Si des gens d’Intel écoutent ceci et que vous avez quelque chose à voir avec l’ACPI, tirez-vous une balle maintenant, avant de vous reproduire ». Des propos fleuris tenus un an après que le kernel Linux ne commence à prendre en charge l’ACPI. Et comme le précise The Register, c’est justement sur cette période qu’un bug avait été découvert sur certaines machines AMD Athlon utilisant alors des chipsets VIA.

« Lorsque le noyau envoyait le signal STPCLK# pour mettre un cœur de processeur en veille (bien sûr, il n’y avait qu’un seul cœur à l’époque), les machines problématiques mettaient un certain temps à le faire, et les développeurs du noyau ont donc ajouté des instructions de lecture d’E/S factices, afin que le processeur ne continue pas à fonctionner alors qu’il était censé s’arrêter », narre The Register.

Un patch obsolète, handicapant… et oublié

Censée être temporaire, cette mesure était efficace à la fin des années 90. Le problème, c’est que ces instructions ont été oubliées. Elles étaient ainsi toujours employée sur les machines AMD actuelles sous Linux… alors que le bug d’origine (observable sur des processeurs Athlon eux-mêmes obsolètes) avait pour sa part été corrigé depuis longtemps.

Cette (re)découverte vient d’un ingénieur d’AMD, K Prateek Nayak, qui a utilisé le toolkit « Instruction-Based Sampling » de la firme pour observer le comportement du kernel Linux. Corrigée récemment par un ingénieur d’Intel cette fois, cette vieille mesure vouée aux processeurs Athlon avait un impact négatif important sur les performances des configurations actuelles.

« Cette solution de contournement est très pénible sur les systèmes modernes. Le “inl()” peut prendre des milliers de cycles », explique notamment Dave Hansen, l’ingénieur d’Intel qui a pris soin de nous en débarrasser avec un patch. Comme le précise The Register, ce patch devrait être déployé par l’intermédiaire du kernel Linux 6.0, attendu dimanche. Le gain de performance devrait être substantiel pour les machines concernées.

Source : The Register

Manœuvre délicate, retirer l'IHS du Ryzen 9 7900X lui fait perdre 20°C – Clubic

Manœuvre délicate, retirer l'IHS du Ryzen 9 7900X lui fait perdre 20°C – Clubic

AMD Ryzen 9 7900X après delid © WCCFTech

© WCCFTech

Attention à ne pas commettre d’impair en réalisant cette technique dite du delid de processeur. Mais les gains sont à la hauteur !

Disponibles depuis seulement deux jours, les nouveaux processeurs AMD Ryzen 7000 sont de petites merveilles de technologie qui souffrent malgré tout d’un défaut notable : ils chauffent.

Retirer l’IHS du Ryzen : un « delid » initié ?

Lors de notre test du Ryzen 7 7700X nous avons ainsi mesuré 91,1°C sur Cinebench R20 alors que dans le cas du Ryzen 9 7950X, il était question de 95,5°C sur le même logiciel : on atteint alors la limite du CPU.

En regardant de plus près la conception des Ryzen 7000, il n’était pas bien difficile d’identifier au moins un coupable : l’IHS – pour Integrated Heat Spreader ou dissipateur de chaleur intégré – mis en place par AMD est particulièrement épais.

Der8auer, l’overclocker allemand bien connu, s’est mis en tête d’abord de retirer ledit IHS pour le remplacer par un module de son cru permettant de refroidir directement le die du processeur.

Perte de 20°C et hausse de 100 MHz

Le retrait de l’IHS d’un processeur est une manœuvre aujourd’hui bien connue qui n’est toutefois pas sans risque. C’est particulièrement vrai du fait de la conception des Ryzen 7000 et des petits composants présents à la surface du CPU.

AMD Ryzen 9 7900X après delid © WCCFTech

© WCCFTech

En vidéo, Der8auer montre tout le processus qui lui a permis d’arriver à ses fins et insiste surtout sur les résultats qu’il a pu enregistrer une fois toute la procédure accomplie : c’est simple, son Ryzen 9 7900X perd pratiquement 20°C sur un test Cinebench R20 multi-threaded.

Une telle baisse est évidemment salutaire pour le processeur, mais aussi pour toute la machine : la chaleur du CPU plus simple à évacuer, c’est moins de chaleur qui traîne dans le boîtier. De plus, Der8auer a noté une augmentation de la fréquence maximale de son CPU de 100-150 MHz.

Espérons qu’une telle manipulation puisse un jour devenir plus accessible et que cela pousse déjà AMD à peut-être revoir la conception d’un IHS qui est clairement un handicap.

Source : WCCFTech

Digital Foundry nous donne un aperçu vidéo de la GeForce RTX 4090 avec le DLSS 3 – Clubic

Digital Foundry nous donne un aperçu vidéo de la GeForce RTX 4090 avec le DLSS 3 – Clubic

NVIDIA DLSS © NVIDIA

© DLSS

Les nouvelles cartes graphiques NVIDIA promettent beaucoup de puissance, mais aussi la prise en charge du DLSS 3.

Le 20 septembre dernier, NVIDIA a tenu parole en annonçant ses cartes graphiques de génération Ada Lovelace avec, en tête de liste, la GeForce RTX 4090 dont la sortie est prévue pour le 12 octobre.

Réservé aux GeForce RTX 4000

Un bonheur n’arrivant jamais seul, NVIDIA en a profité pour dévoiler la dernière évolution de sa technique de super-échantillonnage soutenu par l’intelligence articielle ou DLSS.

Lancée en 2019, cette technique a régulièrement été mise à jour et le 12 octobre devrait débarquer le DLSS 3 que nos confrères de Digital Foundry ont pu essayer en avant-première.

Comme à leur habitude, nos confrères savent y faire. Ils nous proposent une vidéo très complète pour découvrir les apports de la technique et en comparer les effets avec d’autres formes de rendu.

2 à 5 fois les performances du mode natif

Pour l’occasion, NVIDIA a permis à Digital Foundry d’essayer la chose sur trois applications : Cyberpunk 2077 (en édition Overdrive RT), Spider-Man Remastered et le tout récemment annoncé Portal RTX.

Les titres ont ainsi été essayés avec le DLSS 3, mais aussi en natif ou en DLSS 2 « performance ». Selon le jeu utilisé et d’éventuelles limitations du côté du processeur, les utilisateurs peuvent espérer des performances 2 à 5 fois supérieures entre le mode natif et le DLSS 3.

Notez en revanche que, pour le moment, le DLSS 3 ne fonctionne qu’avec une GeForce RTX 4000. NVIDIA n’exclue toutefois pas de le faire passer sur des cartes plus anciennes à l’avenir.

Le premier casque VR d'Apple sera doté d'une densité de pixels impressionnante pour une immersion maximale – 59Hardware.net

Le premier casque VR d'Apple sera doté d'une densité de pixels impressionnante pour une immersion maximale – 59Hardware.net

Le premier casque de réalité augmentée d’Apple pourrait recevoir un écran amélioré pour une immersion maximale, selon un nouveau rapport provenant de Corée. Son lancement étant prévu pour le début de l’année 2023, le casque pourrait subir plusieurs modifications, à commencer par l’écran, dont les détails sont présentés ci-dessous.

Le casque AR d’Apple devait à l’origine être équipé d’un écran de 2800PPI

L’écran utilisé explicitement sur un casque VR est appelé OLEDoS (OLED on Silicon) et proviendra à la fois de Samsung et de LG. Au cas où vous ne le sauriez pas, ces deux fournisseurs sont également chargés de fournir les écrans de l’iPhone 14 Pro et de l’iPhone 14 Pro Max, donc en termes de qualité, les deux fabricants sont bien conscients du type de composants de qualité qu’Apple exige.

L’OLEDoS est une technologie d’affichage qui incorpore du silicium au lieu du verre et qui est utilisée spécifiquement pour les produits VR/AR. Selon The Elec, le premier casque de réalité augmentée d’Apple utilisera des panneaux de Sony, les écrans originaux de 2800PPI passant à 3500PPI pour offrir aux utilisateurs une amélioration immédiate de la qualité de l’image. La société a réaffirmé son engagement à développer des produits pour l’espace de réalité augmentée et virtuelle, et a deux autres casques en cours de développement, l’un à un prix abordable pour le grand public, suivi d’une paire de lunettes AR.

Pour rappel le Meta Quest 2 ne propose que 773 ppi et le Playstation VR 2 devrait avoir plus de 800 ppi par oeil. La différence de densité devrait se faire ressentir au niveau du prix pour le premier casque VR d’Apple.

concept de casque apple vr

concept de casque apple vr

De nouvelles dalles à venir encore plus immersives

Les panneaux que Samsung et LG produisent en masse seront probablement utilisés dans la deuxième itération et pourraient avoir un écran de 4000PPI, selon un rapport précédent.

Cependant, les deux fabricants seraient en train de développer des OLEDoS allant jusqu’à 7000PPI, mais il n’est pas confirmé si ces écrans avancés seront utilisés dans le deuxième modèle de casque VR. Même un écran de 3500PPI est coûteux à produire, il ne faut donc pas s’étonner si le premier produit d’Apple dans cette catégorie particulière coûte 2000 $ et plus, puisque c’est ce que les consommateurs sont censés payer.

Le casque VR/AR d’Apple a connu sa part de retards, et le développement de l’appareil ayant commencé il y a environ sept ans, il y avait forcément d’importants obstacles à franchir. Heureusement, la société et ses employés talentueux ont surmonté ces obstacles, et nous devrions voir le fruit de leur travail l’année prochaine.